La fête du Dipavali est célébrée durant la période décrite en Inde comme Kartic maas, soit celle de la marée noire,
connue aussi comme Krishna paash. Le dipavali symbolise le retour du seigneur Rama, après 14 années d"exil. Pendant
son exil Rama combattit Rawana qui symbolise le mal. A la nouvelle lune est célébré le retour de Rama, la victoire du
bien sur le mal, de la lumière sur l'obscurité. Les prières Tamoules lors du dipavali sont adressées à Luxhmi, déesse du
progrès matériel et spirituel, épouse du Dieu Vishnu. On représente la déesse Luxhmi en sari rouge assise sur un lotus.
Célébrée au cours de la nuit la plus sombre de l'année, Divali représente la victoire de la lumière sur les ténèbres, le triomphe du bien sur le mal, de la domination de la Vérité sur le mensonge. Divali vient du mot sanskrit Divapali, signifiant rangée de lumière.
Divālī, parfois appelé Dīpāvalī ou Diwali (hindi : दीपावली, Dīpāvalī, ou दिवाली, Divālī), est une fête majeure dans le monde indien. Divālī est la forme contractée de Dīpāvalī (ou Deepavali en translittération anglaise), selon son nom complet, tiré du sanskrit, rangée de lampes (dīpa avali).
Indissociable de la grande fête de Dussehra[N 1], qui a lieu vingt jours avant, elle commémore le retour de Rāma à Ayodhya. Ses habitants avaient alors éclairé les rues, où passait le roi, avec des lampes dīp.
Divālī est une fête très populaire en Inde : c'est celle des lumières, à l'occasion de laquelle on s'offre des cadeaux et tire des feux d'artifice. Les festivités durent cinq jours, dont le troisième, le plus important (Baṛi Divālī, « la grande Divālī »), est consacré à la déesse Lakshmi, les quatre autres étant associés à différentes légendes et traditions.
Ce troisième jour est aussi le dernier de l'année du calendrier hindou Vikram, utilisé dans le nord de l'Inde. Le lendemain, début de la nouvelle année hindoue, est connu sous le nom d'Annakut dans le nord de l'Inde.
Dans l'Inde du Sud, Divālī ne coïncide pas avec le début de la nouvelle année, car un autre calendrier est utilisé, le calendrier Shalivahana. On y célèbre le Nouvel An par d'autres fêtes (Ugadi, Vishu, ou Varsha pirappu, selon les États), distinctes de Divālī et se déroulant habituellement au printemps, en général en mars ou avril.
Outre les Hindous, les Sikhs et les Jaïns fêtent également Divālī, en lui rattachant d'autres valeurs symboliques et des références historiques bien différentes.
Divālī est aussi célébrée au Népal (où la majorité de la population est hindouiste) et dans de nombreux pays où vivent d'importantes communautés indiennes, tels que le Royaume-Uni, Singapour, ou l'Afrique du Sud